lundi 15 février 2010
Mais dites-moi ...
Par Jashugan, lundi 15 février 2010 à 16:13 :: Cinéma - Délire - Manga/Anime
... je suis le seul à avoir fait le rapprochement entre le film Le Mac avec José Garcia et ..., ou bien ?
Enfin, quand-même quoi :


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lundi 15 février 2010
Par Jashugan, lundi 15 février 2010 à 16:13 :: Cinéma - Délire - Manga/Anime
... je suis le seul à avoir fait le rapprochement entre le film Le Mac avec José Garcia et ..., ou bien ?
Enfin, quand-même quoi :


jeudi 30 octobre 2008
Par Jashugan, jeudi 30 octobre 2008 à 00:40 :: Manga/Anime - Délire
C'est une histoire tragique.
Vu dans Nodame Cantabile Paris Chapter - Ep 3 :
Les ours se nourrissent principalement de poisson. Quant à leur second choix, il semblerait que ce soit les chefs d'orchestre.
Si quelqu'un a compris, qu'il mette sa traduction en commentaire. Oui, ici, on traduit du français en français.
dimanche 14 septembre 2008
Par Jashugan, dimanche 14 septembre 2008 à 03:15 :: Insolite - Manga/Anime
Tout en écoutant la 2ème symphonie de Gustav Mahler sur France 3 -ça fait intellectuel, j'adore-, je vous propose une petite affiche réclame pour des cours de conversation en anglais ou en italien
à Saint-Cloud.

Saint-Cloud, ville si riche qu'elle peut se permettre de s'offrir les services de Yomiko Readman pour donner des cours de langue. Travaillant pour la Bibliothèque de Londres, elle doit se débrouiller en anglais. J'émets cependant de sérieux doutes quant à l'Italien, surtout que la donzelle n'est pas connue pour son éloquence et sa sociabilité.
Si vous y allez quand-même, je veux bien un autographe.
PS : En parlant de Mahler (qui n'arrive jamais seul, ho ho), lisez ceci, vous vous coucherez moins bêtes ce soir, et vous pourrez épater les gens en société. Merci qui ?
mercredi 3 septembre 2008
Par Jashugan, mercredi 3 septembre 2008 à 19:30 :: Manga/Anime
Il y a encore quelques années, la grande mode était aux films sortant avec fascicule en kiosque, vantant les mérites de tel ou tel grand classique ressorti des cartons poussiéreux pour votre plus grand plaisir. Bien évidemment, ça n'avait rien d'une opération de charité, et les rééditions d'œuvres déjà moult fois rentabilisées, collées à un livret pour profiter de la TVA à 5.5%, ça devait être pas mal profitable.
Mais, comme toute bonne intention peut être détournée pour en faire un mauvais usage, le contraire est aussi possible. C'est ainsi que fut créée en 1996 la collection Manga Mania, qui permit pendant quelques années aux fans de tous poils de découvrir toutes les deux semaines une nouvelle œuvre de l'animation japonaise chez tous les bons marchands de journaux.
Manga Mania, c'était un peu le plateau dégustation des anciens téléspectateurs du Club Dorothée qui découvraient les animes pour les grands
, ceux où on devait parfois utiliser son cerveau pour apprécier l'œuvre, tout ça au prix abordable de 80F (12€, pour les petits jeunes).
Le choix des sorties, tirées du catalogue de Manga Video et AK Video, était en général de qualité. J'ai ainsi pu découvrir les OAV de Gunnm (que j'ai reniées immédiatement après avoir lu le manga, un peu plus tard), le film animé de Street Fighter II, ce chef d'œuvre qu'est le premier film de Patlabor (je n'ai vu le second que bien des années après), ou encore le controversé film de Cobra, renié par Buichi Terasawa lui-même, mais que j'avais tout de même apprécié. Il y avait un paquet d'autres bonnes choses à découvrir, cependant je n'en ai pas la liste exhaustive. On pourra tout de même se référer au catalogue de Manga Mania DVD, version moderne de la collection, rééditée en 2002-2003. On ne peut malheureusement plus commander d'article depuis le temps, mais le contraire en aurait été étonnant.
En fait, ce qui marque le plus lorsque vous parlez à quelqu'un ayant connu Manga Mania, et c'est là la raison de mon post, c'est qu'à un moment ou à un autre il vous parlera forcément du clip promotionnel présent au début de chacune des VHS !
Ce clip, d'environ 1min30, était une composition d'images tirées des différents animes du catalogue, le tout monté en rythme sur un arrangement du Dies Irae du requiem de Verdi. Remarquablement péchu et pas mal réalisé, ce clip était tout simplement le premier contact de bien des personnes avec un AMV ! Maintenant que j'y réfléchis, je pense que c'est aussi ce clip qui a fait de moi un amateur d'AMV, au point que j'en ai des piles de CDs à la maison.
Eh bien, ce clip, un ami me l'avait rippé d'une de mes VHS Manga Mania il y a longtemps, et je viens de l'exhumer d'un vieux répertoire oublié de mon disque dur. Je l'avais un peu retravaillé, car le résultat était assez ignoble, mais c'est encore perfectible.
Cela dit, je pense que la qualité suffira aux vieux nostalgiques pour se refaire une petite dose d'adrénaline en se remattant un bout de jeunesse qu'ils avaient recalé au fond d'un tiroir.
Malgré les kilomètres d'AMV que j'aurai pu visionner entre temps, celui-là reste un de mes préférés. Sans parler du fait qu'il aura permis à quelques curieux de découvrir Verdi (du moins, ceux qui ne sont pas persuadés que le thème est tiré de la BO de Battle Royale ...).
Pour finir, je tiens particulièrement à remercier le site Cobraworld, un des seuls sites possédant quelques informations sur la collection Manga Mania. Vous pourrez y découvrir des extraits des fascicules, par contre pas d'image du super jeu de cartes fourni avec à l'époque, jeu dont je n'aurai jamais eu assez d'éléments pour en faire autre chose que des ramasse-poussière.
mardi 26 février 2008
Par Jashugan, mardi 26 février 2008 à 16:22 :: Divertissement - Manga/Anime
Après Kokia en 2006, et ... Kokia en 2007, j'ai réservé ma prochaine place de concert annuel. Devinez pour qui ?
Non, je commence à en avoir jusque là de Kokia, cette fois il y a un événement à ne surtout pas rater, c'est ...
mercredi 16 janvier 2008
Par Jashugan, mercredi 16 janvier 2008 à 15:14 :: Manga/Anime
Lorsque j'ai entendu parler de Berserk pour la première fois, la série en était déjà au troisième ou quatrième épisode, et des commentaires annonçant qu'il fallait dépasser le premier épisode pour pouvoir apprécier la véritable ambiance de la série commençaient déjà à se diffuser sur la toile. Je peux d'ailleurs dire que je suis content d'être tombé dessus, car après la vision du premier je ne sais pas si j'aurais continué à regarder, ou au moins si je me serais attendu à autre chose que du bourrinage intensif, à l'instar de Gungrave plus tard.
Par Jashugan, mercredi 16 janvier 2008 à 14:50 :: From the net - Manga/Anime
Dennou Coil, c'est une histoire passionnante, et un univers ultra-travaillé complètement crédible et cohérent.
Dennou Coil, c'est aussi et surtout des lunettes de réalité augmentée permettant aux héros de l'histoire de voir et interagir avec le monde cyber qui se superpose au monde réel.

Et même si l'idée de réalité augmentée ne date pas d'hier, la technologie sur le sujet est pour l'instant assez ténue : quelques projets civils pour caser de la pub un peu partout où il n'y en a pas encore, les HUD (Affichage tête haute) que l'on retrouve dans les avions et quelques voitures (même s'ils ne sont pas forcément interactifs avec l'environnement), et c'est à peu près tout.
Sauf que Yaakov Amitaï, ancien directeur du département d’optique à El-Op, le plus important fabricant de systèmes électro-optiques d’Israël
, semble avoir la solution pour fabriquer LES lunettes. C'est apparemment basé sur un système de réflexion sur le verre d'images venues de deux petits projecteurs de chaque coté de la monture, et pas un affichage direct dans le verre, mais tant que ça marche, on ne va pas se plaindre.

Si ça peut permettre d'avoir des chiens propres et qui ne peuvent pas faire de backflip, moi je suis pour.
- VIA -
Par Jashugan, mercredi 16 janvier 2008 à 11:09 :: Manga/Anime - My Life
Parlons un peu de moi et de mes goûts pour changer, j'ai tendance à oublier qu'un blog perso se doit avant tout d'être nombriliste pour justifier son existence ^^.
C'est Tami, avec son blog, et notamment son top 10 des animes 2007, qui m'a donné envie d'écrire sur les mangas que j'apprécie. C'est difficile, voire impossible, pour moi d'établir un classement des choses que j'aime, que ce soit des mangas, des animes, des jeux vidéo, des petits plats, des musiques, des chaussettes, ou des cornemuses à réacteur, tout simplement parce que je n'ai pas d'échelle de valeur (pour les divertissements, j'entends). J'aime ou je n'aime pas, pour différentes raisons, et ça me suffit.
C'est pour ça que je ne présenterai pas moi-même un top, mais une liste de mangas que j'estime dignes de figurer dans ces colonnes. Ce ne sera pas exhaustif, ni même structuré, et encore moins régulier. Je commence par Berserk, et enchainerai sûrement par Gunnm, mais je n'ai pas encore réfléchi à la suite. Ca risque de finir en logorrhée tout ça, mais je mettrai du plastique sur les bords du blog pour ne pas tacher.
Qui lira verra :).
vendredi 11 janvier 2008
Par Jashugan, vendredi 11 janvier 2008 à 17:40 :: Manga/Anime
Bien connu par les fans d'animation japonaise, et particulièrement de shônen (baston and co), le mot filler est en général le déclencheur d'un réflexe pavlovien de l'amateur, qui à son écoute tombera une face de trois pieds de long, relevée par un sourcil dédaigneux de circonstance.
Mais quoi qu'ou qu'est-ce le filler ?

En fait, le filler regroupe plusieurs notions, mais il garde le sens général de en dehors de la trame principale/de l'œuvre originale
.
Un filler, c'est par exemple un épisode bonus
sur une histoire parallèle (une sorte de mini spin-off), un épisode sur une scène de la vie quotidienne des protagonistes, ou encore d'autres idées plus ou moins originales, plus ou moins intéressantes, pour délier une série ou laisser à l'œuvre dont elle est tirée le temps de prendre un peu d'avance. Vous l'aurez compris, un filler, ça porte bien son nom : c'est du remplissage, en général pour gagner du temps ou faire une interruption (to fill : remplir, ça colle !).
Dans le milieu de l'animation japonaise, pour les séries main stream, 270 000 épisodes
, cela signifie en général que l'anime a rattrapé le manga d'origine (qui est toujours en publication donc), et le réalisateur délie la sauce en attendant que la poule aux oeufs d'or qui s'échigne à gratter sa plume sur le papier avance son scénario suffisamment loin pour prévoir la nouvelle fournée d'épisodes à rallonge.
Pour les séries moins longues, cela peut aussi signifier que l'histoire ne tiendra pas dans le format imposé (12, 26, 52 episodes, etc...), et qu'il faut donc rajouter de quoi faire quelques épisodes bouche-trou.
Il y a plusieurs types de fillers, en fonction de l'imagination des scénaristes donc, mais il y en a deux qui reviennent souvent : l'épisode comique, et l'épisode spin-off. Les deux ont l'avantage, qui est la condition sine qua non du filler, de laisser la trame à la fin de l'épisode à l'état exact qu'elle était avant cet épisode. Du coup, s'il y a une histoire, on sait très bien que personne ne mourra, ou qu'il n'y aura pas de révélation autre qu'inutile, et que, même si les gros méchants s'apprêtaient à sacrifier la totalité des habitants de la planète pour leur plan diabolique 20 secondes avant la fin de l'épisode précédent, ils attendront bien sagement que le filler fasse son petit chemin, le doigt crispé tout le long au dessus du bouton de déclenchement de l'armageddon, pour reprendre une activité normale (?) tout de suite après.
Les épisodes comiques sont principalement des one-shot (un ep). Ils sont souvent utilisés dans les séries pas trop longues, car cela permet de rajouter un contenu intéressant (ou pas trop chiant, selon la qualité) sans pour autant devoir faire avancer l'intrigue. On peut y raconter une anecdote, une historiette qui se déroule pendant que les protagonistes n'ont pas grand chose d'autre à faire, ou carrément partir en sucette pour finir sur le toujours magnifique oh, c'était un rêve !
(le cheat-code des scénaristes).
Ca peut aller du mauvais (Mahoromatic, Ai Yori Aoshi, et toutes ces pseudo-séries pré-mâchées à l'humour ras de terre) au très bon (le sim-barbe de Dennou Coil !), en passant par le pitoyable (les jeux olympique ninja du film de Naruto, que quelqu'un m'efface la mémoire T_T). Il y a même des ovnis tel que Full Metal Panic? Fumoffu, entièrement constitué de fillers comiques de Full Metal Panic!, qui transforme une série militaro-sérieuse à tendance déconne en grosse poilade en continu.
Les spin-off sont des épisodes pour : soit explorer une autre partie de l'histoire, donner de la profondeur à un personnage en le montrant pendant tout un épisode, soit tenir un max de temps pendant que l'auteur du manga continue son bonhomme de chemin, apparemment moins vite que l'anime qui vient d'épuiser ses réserves de scénario original, soit se faire encore plus de thune en rajoutant des éléments qui n'existaient pas à l'origine (les fameux chevaliers d'Acier de Saint Seiya, par exemple).
Les animes du moment les plus célèbres pour leurs fillers à rallonge sont Naruto et Bleach, avec respectivement 84 et 45 épisodes filler à la suite. alors que pour Naruto les producteurs ont choisi d'enchainer les petites histoires de 2 ou 3 épisodes (parfois plus, parfois moins) toutes plus ridicules les unes que les autres, Bleach a eu au moins l'honneur
d'avoir un arc supplémentaire, avec un nouvel ennemi, les Bounto. Même si ce n'est pas forcément plus intéressant, un nouvel arc fait tout de même moins ressortir la sensation de vide.
Car c'est bien là le problème : à la fin des fillers, on doit être au même point qu'au début (ou à peu près). Analysons maintenant ce qui fait l'intérêt d'une série baston classique telle que Naruto : il y a pas mal de personnages, voire une tripotée, chacun a ses raisons de combattre, chacun a des capacités propres (que ce soit les techniques de combat ou les coups spéciaux
), et il y a en général deux camps de puissance à peu près équivalente qui s'affrontent. On suit donc, pendant un nombre d'épisodes assez conséquent, l'équilibre des forces entre les deux voire parfois trois forces en présence, les victoires, les défaites, les nouveaux personnages, l'évolution des personnages déjà présents (plus forts, passent à l'ennemi, meurent, etc...), les retournements de situation. Bon, je ne liste là que le coté baston, on pourrait rajouter les histoires de fesse et autres points mieux représenté dans d'autres styles, mais ce n'est pas là ce qui m'intéresse.
Car le point qui m'intéresse c'est : que peut-on prendre dans ces ficelles scénaristiques qu'on puisse intégrer dans un filler ? Ben... rien.
Déjà, on ne peut pas toucher à la trame principale, donc pas d'évolution scénaristique majeure (on peut toutefois rajouter un personnage secondaire anecdotique, qui ne fera plus que de rares apparitions par la suite). Pas d'évolution des personnages non plus, car il faudrait intégrer tout ça à la suite, et donc diverger de plus en plus du travail original. On ne parlera même pas des morts ou retournements en tout genre, qui pourraient être en totale contradiction avec la suite décidée par l'auteur.
Et donc le filler est, à juste titre, associé à un grand moment de platitude et d'ennui où rien ne change. On ne parlera même pas du pire moyen de gagner du temps sans rien produire, l'épisode résumé, qui s'il peut se justifier quand le scénario est complexe et qu'un besoin de rafraichissement de mémoire se fait sentir, peut très bien être utilisé à tort et à travers pour cacher la misère d'un staff complètement à la bourre sur son planning.
S'il y en a qui relèvent le niveau, ceux de séries originales principalement, la plupart des fillers n'ont qu'un objectif de gain de temps et proposent un contenu médiocre. Avec un peu d'astuce et (d'espièglerie, c'est la magie de Can... oula, faut que je me repose ...) de moyens ils pourraient fournir un contenu correct, mais ... non.
Enfin, je me demande ce qui est le mieux : quelques épisodes filler de temps à autre, ou une action diluée façon homéopathie et 5 épisodes pour changer une ampoule ?
mardi 19 juin 2007
Par Jashugan, mardi 19 juin 2007 à 17:03 :: Cinéma - Manga/Anime
Ca faisait longtemps, une petite critique cinéma. Et un article sur un anime aussi. Hop, d'une pierre deux coups.
Aujourd'hui nous allons parler du nouveau film de Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll, Vampire Hunter D : Bloodlust, The Animatrix - Programme), qui n'est ni plus ni moins que le nouvel opus de la série des immortels en kilt, j'ai nommé Highlander - Search for Vengeance.
Synopsis : Un petit siècle avant Jésus-Christ, Colin Mac Leod, du clan Mac Leod (ben oui), est le fer de lance de la résistance de son village écossais contre l'invasion romaine. La nuit avant la bataille sa femme, Moya, prend les devants et infiltre le camp romain. Elle échoue et meurt en assistant au sac du village. Colin, seul survivant, n'aura de cesse de poursuivre le chef romain Marcus Octavius pour accomplir sa vengeance. Sa quête durera des millénaires : ils sont tous deux immortels.
Nous sommes dans le futur, un futur où le réchauffement de la planète, la pollution, et à peu près tout ce que l'Homme a pu créer ont détraqué le climat et conduit à une diminution de la population humaine. Les pays n'existent plus, seules les cités-état subsistent. Colin débarque à New-York, cité en ruine où une énorme tour-forteresse domine les environs. Sa soif de vengeance ressurgira bien assez tôt, quand il apprendra que le despote qui gouverne la ville n'est autre qu'Octavius.

dimanche 3 juin 2007
Par Jashugan, dimanche 3 juin 2007 à 17:37 :: Manga/Anime - Divertissement
lundi 5 mars 2007
Par Jashugan, lundi 5 mars 2007 à 11:58 :: From the net - Insolite - Manga/Anime
From Yahoo :
Jamais à court d'idée saugrenues pour trouver une utilité à leurs robots au coût prohibitif, les Japonais viennent de lancer le robot serveur et le robot barman. Non contents de couter le prix du bar entier à l'achat, ils renversent régulièrement ce qu'ils tiennent, tant et si bien qu'on a dû les équiper de gants imperméables.
Et concernant le design ? On les sait très férus de mecha, et pourtant quand ils en créent c'est généralement d'un goût certain, voire d'un certain goût. Eh bien cette fois, ils ont tapé dans le connu. En tout cas, je trouve un bon air de ressemblance.
Vous ne trouvez pas qu'il ressemble à Patlabor (modèle Zero pour être précis) ?

Alphonse, c'est pas mal comme nom de serveur.
vendredi 23 février 2007
Par Jashugan, vendredi 23 février 2007 à 16:57 :: Manga/Anime
Je ne parle que rarement des anime que j'ai vu, et seulement parce qu'ils m'ont particulièrement marqué, en bien comme en mal. C'est le cas de Code Geass.
En l'an 2010, le Japon perdit la guerre contre l'empire mondial de Britannia, écrasé par la force de leurs robots, les Knightmares Frames
. Il perdit par là même son identité, et fut renommé en Zone 11
.
Nous sommes en 2017, dans le pays des Eleven (les habitants de la zone 11). Lelouch Lamperouge, jeune étudiant à l'air légèrement hautain, se retrouve impliqué dans une action terroriste de vol d'une arme chimique. Se retrouvant malgré lui face à l'armée impériale qui le prend pour un des terroristes, il découvre que la supposée arme chimique est en fait une jeune femme. Abattue par les soldats en tentant de s'interposer, elle transmet avant de mourir un étrange pouvoir à Lelouch : le geass, le pouvoir de contrôler les gens.
Loin de paniquer face à cette nouvelle situation, Lelouch se rend compte qu'il va enfin pouvoir mettre son ultime plan à exécution : renverser l'empire de Britannia !
Produite en 2006 et toujours en cours de diffusion à l'heure actuelle, Code Geass - Hangyaku no Lelouch (Lelouch de la rébellion) est une série des studios Sunrise et MBS, avec un design de CLAMP (leur nouveau style, pas de panique), et un générique de fin par Ali Project.

jeudi 25 janvier 2007
Par Jashugan, jeudi 25 janvier 2007 à 20:24 :: Insolite - Manga/Anime
Tami, Mikomi et moi l'avions déjà croisé en voiture, et je n'avais pas eu le temps de faire une photo.
Plus besoin maintenant ! Ils viennent de nous envoyer une pub dans notre boite aux lettres ^^.
Jugez vous-même :

Miam, des sushi au robot-chat bleu venu du futur.
Par Jashugan, jeudi 25 janvier 2007 à 16:29 :: General - Manga/Anime - Divertissement
Il paraitrait que la France est le 2ème consommateur mondial de manga après le Japon. Pas mal pour une population 3 fois inférieure au pays du Soleil Levant, et ouatmille fois moins importante que nos amis les hambergophages.
Le lien avec le titre ? Eh bien, cet intérêt pour les images dérisoires
implique en même temps que démontre un entrain certain pour la culture japonaise. Tant et si bien que la culture japonaise elle-même commence à s'intéresser à nous. Entre autres exemples, la présence de mangaka connus aux festivals et conventions, l'apparition ces dernières années d'éditeurs japonais en France (Bandai, Toei, etc..), et ... les concerts d'artistes japonais en France. On y vient.
Akino Arai, Onmyouza, certainement plein d'autres groupes de Visual déchainés, et depuis un peu plus d'un an, Kokia.
Mademoiselle avait déjà effectué un concert à Paris en 2006, dans une salle pas bien grande et sans musiciens. Seule face à une horde d'otaks hurlants et bavant devant leur idol... Quoique non, on était plutôt calmes à bien y repenser, tous sous le charme de la voix mélodieuse et forte de la chanteuse.
A la fin du concert, visiblement pas trop déçue par ses fans d'outre-continent, Kokia avait annoncé qu'elle referait certainement un passage l'année prochaine, cette fois-ci accompagnée de ses fidèles musiciens. Espoir vite transformé en conviction, par la mise en vente de billets pour un concert au Bataclan, immédiatement prises d'assaut par les nombreux fans Français (ou non) de l'artiste.
Les places assises étant déjà toutes prises, nous avons hérité de places debout. Bof bof, j'envisageais même de ne pas venir. Puis de nouvelles places assises ont été proposées, que nous avons raflées en vitesse en dégageant les concurrents à coups de batte cloutée. Ou peut-être pas. Mais c'est l'intention qui compte.
Kokia debout ça se fait, ça s'est d'ailleurs fait pour un grand nombre de personnes du public, mais c'est tout de même bien mieux assis.
Nous nous sommes donc dirigés, le 20 janvier 2007, vers le Bataclan, situé Boulevard Voltaire. Le concert commençant à 20h, nous sommes arrivé à 17h30 pour faire main basse sur les bonnes places. Erreur ! La file d'attente était déjà forte d'au moins une cinquantaine de personnes, si ce n'est plus. Un pote de Marseille (salut Ruka), qui faisait la queue depuis 14h, nous a même précisé qu'une dizaine de pèlerins étaient arrivés avant lui.
19h, ouverture des portes. Le Bataclan ne nous fait pas le coup du Triptyque et de ses vestiaires obligatoires payants, ouf. Par contre toute nourriture est interdite, urgh. Ce sont les restos du coins qui ont dû être contents à la sortie. Je les soupçonne d'être de connivence.
La salle du Bataclan est plutôt pas mal. Une scène, des sièges ajoutés en bas (les fameux), un balcon, et des zones vides sur les cotés pour les pauvres sacrifiés de la place debout. Après quelques délires par DS interposées, et un remplissage de plus en plus dense de la salle autour de nous, le concert a commencé à 20h tapante. Impressionnant.
Le concert en lui-même : excellent. Mis à part sa voix impressionnante de maitrise, de mélodie et de puissance, Kokia a quelques trucs en plus qui font la différence. Comme par exemple son humour si particulier. On se souviendra tous du fameux "paon paon" de l'éléphant rose de 2006, refait avec peluches en guest star cette année. On se souviendra également maintenant du "coin coin" du vilain petit canard.
Niveau surprise, Kokia a composé spécialement pour ce concert une chanson en Français ! Du Français à la sauce japonaise, mais un très bel effort pour Les Couleurs de Paris. Il y a eu plusieurs moment d'ovation dans la salle, l'ambiance était très chaleureuse.
Niveau pas de surprise, le générique du film Gin-iro no Kami no Agito, magistrale interprétation live, qui remue décidément les tripes.
Que ressortir de ce concert ? Une expérience unique.
Si le premier concert était très bien, par la seule présence de Kokia, nous avons enfin eu droit à un vrai concert, avec tout ce que cela implique : une acoustique démente, une ambiance survoltée et une bonne participation du public, des vrais musiciens (Toad en guitariste, Mush, Mush
!), et plein plein de monde.
Prochaine étape, Bercy ? :)
Annonce : Maaya Sakamoto, si tu me lis (et que tu comprends le Français) : organise un concert en France ! Demande aux autres, on y est très bien accueilli :).