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vendredi 28 mai 2004

Away from keyboard

Demain commence le jour le plus long de l'année : 72h de folie, avec des activités sportives comme le marathon, le sprint, l'endurance et l'épauler-porter de plein de trucs lourds et encombrants. Au menu aussi, du stress, du bordel, de la transpiration, pas de sommeil, et pas beaucoup de nourriture. Mais aussi, et surtout, du fun au kilomètre et de la bonne ambiance en rouleaux.

Demain commence l'entrainement à la vie à la dure, demain commence la Convention EpitAnime ! Venez nous faire un petit coucou !
Bonne nuit, et à demain mardi.

lundi 24 mai 2004

Etrange ?

Ce n'est pas parce que j'ai acheté pour les courses du week-end 3 bouteilles de coca, une bouteille de cidre, du fromage et 10 steacks hachés surgelés que je suis nécessairement anormal, non mais.
En plus les steacks ils sont vraiment pas mal, na.
(et c'est pas ma faute si j'avais pas vu que y'en avait déjà 8 au congélo ... Ca fera plus de viande pour la prochaine fois).

samedi 22 mai 2004

Ah oui ? Ben non

Tout a commencé quand, au début de la semaine, le chef arrive et nous sort, à peu près textuellement : "ceux qui prennent leur vendredi c'est vraiment des glandeurs de merde. Qui veut prendre son vendredi ?".
Vendredi donc, aujourd'hui d'ailleurs (hier pour les pointilleux qui font attention à l'heure), tout le monde arrive au travail, car il n'y a pas de gars suiffisamment niais dans la boite pour ne pas avoir compris le message délicatement subliminal. Bosser alors qu'on pourrait faire le pont, ça motive pas, et on est pas motivés. Sur ce, l'autre chef, car le premier n'était pas là, annonce qu'il a un avion à prendre à 18h, et qu'il devra donc mettre tout le monde à la porte à 16h. Nous ne pouvons cacher notre déception, et c'est le sourire aux lèvres que notre envie de productivité reprend soudainement.
Les deux heures grapillées sur l'horaire habituel me permettent d'effectuer certaines tâches vitales (comme faire les courses) que je n'aurais pas eu le temps de faire sinon. Magnifique.
Puis arrive la soirée. Passée en très bonne compagnie, ce qui ne devait être qu'une soirée comme tant d'autres, saupoudrée de l'humour pas drôle de votre serviteur, se transforma rapidement en concours "Les Grosses Têtes", et le niveau était ma foi assez élevé. Se faire les abdos de temps en temps, c'est indispensable.
Après un métro 7 miraculeusement ouvert le vendredi soir (quid des travaux ?), je rentre chez moi positivement ravi de la journée. La porte s'ouvre, les chats font la fête, je la fais aussi (faut pas les laisser seuls), et je rentre dans la chambre, pour être aussitôt accueilli par un léger cadeau de bienvenue d'une des bêtes qui avait pensé qu'un peu de chaleur intestine seyait parfaitement à la couette de mon lit.
Malgré la délicate intention, je me retrouvai malgré moi à pester et à nettoyer le forfait du coupable sévèrement puni juste avant.

Moralité : ce n'est pas parce que tout va bien qu'il ne peut pas vous arriver une merde tout à la fin.

vendredi 21 mai 2004

Muse au lierre

En ce moment, c'est la perte d'inspiration et de motivation totale. Plus envie d'écrire, rien à dire, et difficulté insurmontable à trouver la formulation juste pour exprimer mes pensées. Les muses seraient-elles, avec l'apparition timide de l'été, en train de migrer vers des horizons plus gris où les gens s'enferment chez eux et réflechissent au lieu de profiter de la vie ?
La nécrose neuronale est peut-être plus rapide chez certains. Bientôt la sénilité, va falloir penser au bavoir avant de ne plus avoir les moyens de s'en procurer un.
Ou bien c'est tout simplement la fatigue et la crève qui m'ont transformé en légume à forme humano?de, mais ce serait trop facile.

vendredi 7 mai 2004

Ambiance de travail

Je n'avais jamais vu de goulag.
Je n'aurais jamais cru qu'il y avait des ordinateurs et des écrans plats dedans.

En tout cas, une chose est devenu claire aujourd'hui : on est infiniment plus fort à plusieurs face à l'adversité que tout seul. Le support des personnes environnantes, ça peut vous changer la vie.

Humeur : grumpf

lundi 3 mai 2004

Atchoum

C'est affreux, tous ces mouchoirs morts pas loin de mon lit, il va falloir leur offrir une sépulture décente.
La poubelle, ca fera très bien l'affaire.

Humeur : brumeuse (comme ma vision)