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mardi 18 novembre 2008

Critique Express : Max Payne

in the a*s ?

Max Payne : J'avais déjà lu sur le net qu'il était raté, mais comme j'aime bien le jeu et son ambiance, je tenais à le voir.
En fait, il n'est pas nul, loin de là. Il est pitoyable ! Je n'ai jamais vu un tel gâchis, gâchis d'un bon scénario de jeu, gâchis d'une ambiance dark à souhait, gâchis d'un personnage charismatique et pêchu, gâchis d'un budget important au service d'un incompétent.
Je m'attendais à voir Batman sans masque latter du malfrat à coup de scènes de gunfight à la John Woo, j'ai eu Papy Payne allant au marché sous la pluie avec son cabbas en slow motion.
C'est aussi la première fois que je remarque autant les énormes erreurs de timing dans la mise en scène, erreurs telles qu'elles font impitoyablement tomber à plat toute scène un tantinet intéressante. Il rejoint avec les honneurs le panthéon des adaptations de jeux vidéo, à coté de Street Fighter et Dead or Alive.

jeudi 30 octobre 2008

Le Japon et le Français

C'est une histoire tragique.

Vu dans Nodame Cantabile Paris Chapter - Ep 3 :


Cliquez pour voir en grand

Les ours se nourrissent principalement de poisson. Quant à leur second choix, il semblerait que ce soit les chefs d'orchestre.
Si quelqu'un a compris, qu'il mette sa traduction en commentaire. Oui, ici, on traduit du français en français.

mercredi 29 octobre 2008

[Japon] Récit d'un voyage ordinaire

Le château de Ôsaka Je ne suis pas un grand fan des voyages. On peut même dire que je déteste ça.
Oh non, je ne suis pas casanier, xénophobe, pantouflard, troglodyte ou handicapé moteur. En fait, je suis grand.
Le rapport avec la choucroute ? Réfléchissez un peu. Oui, même toi avec tes trois neurones en circuit fermé, tu peux y arriver. Qu'est-ce qui est nécessaire dans un voyage ? Oui, c'est ça, les transports !
Les concepteurs d'à peu près tous les moyens de transport de groupes sur Terre sont confrontés à une même problématique capitaliste de base : comment rentabiliser au maximum l'espace alloué. La réponse est évidente : une personne moyenne fait environ 1m70, faisons des sièges pour personnes de 1m70. On pourra en mettre plus qu'avec nos plans originaux basés sur les équipes de la NBA.

Ainsi donc, une personne faisant 1m70, toutes celles dépassant la norme se retrouvent telles la pauvre carcasse de voiture aux mains d'un sculpteur au nom de salade au poulet (ou d'empereur romain, je ne sais jamais lequel est le plus connu) : compressées.
Prenez maintenant une personne ne faisant vraiment pas 1m70. Disons, 1m95, au pif. Dites-lui qu'elle va avoir l'occasion inespérée de faire plus ample connaissance avec ses genoux pendant une bonne douzaine d'heures dans une espèce de boite à sardine géante pressurisée. Rajoutez qu'elle sera aidée dans ses exercices par son voisin de devant, qui rabaissera à intervalles aléatoires son siège en position allongée. Finissez par lui expliquer qu'elle pourra travailler à volonté son endurance, car, telle la sardine pré-citée, entourée de ses congénères sans tête qui sentent très fort l'huile, elle ne pourra jamais bouger.
Je n'aime pas voyager.

Pourtant j'aime bien être à d'autres endroits. Si j'avais à portée un moyen de téléportation quelconque, on ne me verrait pas souvent paresser devant mon PC. Un petit thé à la menthe à Tunis, on va faire ses courses à New-York, et on passe par Ôsaka se prendre un okonomiyaki pour le diner, plutôt pas mal comme plan pour passer la journée.
Eh bien, tant pis pour le thé et les jeans pas cher, j'ai décidé d'aller manger.

Faisant fi des positions de yoga imposées par l'équipement volatoire, je me suis décidé à partir au Japon cette année, du 24 septembre au 13 octobre, accompagné de mon fidèle destrier. Et comme j'ai pour habitude d'écrire cinq mots inutiles pour un utile, ce post est déjà bien trop long pour commencer à y raconter quelque chose d'intéressant.

Je vous donne donc rendez-vous au cours des prochaines semaines pour une suite de descriptions instructives, d'anecdotes croustillantes, de photos époustouflantes, de commentaires débiles et d'adjectifs qualificatifs, avec lesquels vous apprendrez peut-être un peu de cette fameuse culture japonaise.

En attendant, les petits malins auront peut-être déjà trouvé comment accéder à toutes les photos de l'album, album qui est d'ailleurs public, donc vous n'avez aucun mérite. Je vous conseille juste d'attendre leurs versions commentées ici-même, car avec le contexte c'est généralement plus intéressant. Sauf si vous aimez vous demander à quoi peut bien servir une photo de chambranle de porte, ou de bouteille vide, dans ce cas ne vous gênez pas.

Sur ce, mata ashita !

mardi 28 octobre 2008

The Dark Knight

Why so serious ? The Dark Knight : Eh non, cette fois ce n'est pas une critique express. J'ai pas mal de choses à dire sur ce film, et pas forcément en bien (vous prendrez un ticket pour le lynchage, chacun son tour).

Rangez les hallebardes, oui, j'ai aimé le film. Aimé. Pas super trop méga kiffé de la mort je roule des pelles au Jocker même s'il sent le cadavre, comme semblent avoir réagi la plupart des spectateurs sortant de la salle. OK, il jouait bien Heath Ledger, et même s'il joue un peu moins bien ces temps ci, il mérite un hommage. Posthume.

Mais telle une équipe de foot, un film ne peut se résumer à un seul acteur, aussi belles soient ses roulades à 3m du ballon en se tenant le tibia. Non, dans un film, il y a aussi un scénario, une mise en scène, et d'autres acteurs. Comme pour le foot en fait, juste que les pots de vin portent le nom de cachet.

Et si Batman et le Jocker cette fois éclatent assez facilement Mister Freeze et l'Homme Mystère niveau jeu d'acteur, il n'en reste pas moins que le film est bourré de petits détails qui titillent l'homme pointilleux que je suis quand on lui annonce que c'est un film réaliste. Ah bah oui, il y a des choses à ne pas dire quand on ne veut pas que les fouille-m*rde se mettent à couper les cheveux oranges en quatre.

Tout d'abord, un petit pied-de-nez aux détracteurs du film, pour faire bonne mesure : la voix de cancéreux au stade terminal de Batman ne me gène pas le moins du monde. Si on veut rester anonyme, il faut aussi penser à maquiller sa voix. Il n'y a que dans les films de super-héros où un slip rouge et un bol de gel permettent de rester incognito.

Par contre, ce qui me gène, tout d'abord, c'est la capacité du Jocker à faire spawner où il veut des explosifs en tout genre, en quantité généralement suffisante pour mettre la Tour Eiffel sur orbite.
Ce qui suit est un SPOILER, vous voilà prévenus : avec le nombre de barils de pétroles qu'il réussit à dégoter pour faire péter un pâté de maison par ci, un ou deux paquebots par là, il y a de quoi expliquer la pénurie à la pompe aux Etats-Unis. Il réussit aussi, par une magie encore mal expliquée, à disséminer suffisamment de bombes dans l'hôpital central pour avoir le plaisir de les faire péter lot par lot pendant 5 bonnes minutes. Une bonne grosse bien planquée, passe encore. Des centaines parsemées dans tous les couloirs, avec déclencheur, juste avec l'aide de quelques fausses infirmières, et sans que personne ne se rende compte de rien, là c'est fort, très fort.

On pourra citer, dans les autres détails qui tuent, la capacité de Bruce Wayne à ne jamais se faire démasquer, même lorsque sa relation à Batman est évidente, la batmobile et sa bat-moto intégrée, vraiment too-much, un double-face à la chair anti-sceptique, et quelques autres extravagances.

L'autre point qui fait que je ne kiffe pas particulièrement ce film, n'est pas directement lié à la qualité de ce dernier, mais plutôt à mes goûts personnels : je n'apprécie pas les personnages qui sont atteints de folie aveugle. Non seulement parce que c'est troublant, d'être en face d'une sorte de bombe de Schrödinger, dont on ne sait pas quand elle va nous exploser à la face, mais surtout de part mon coté scénariste-wanabee, qui trouve que c'est une trop grande facilité de scénario.
C'est comme les épisodes se terminant par un tout ceci n'était qu'un rêve !, ou les héros j'ai tous les pouvoirs, on en fait ce qu'on veut, à la convenance du scénariste, pour que ça arrange l'histoire de manière simple et facile. On veut un cliffhanger ? Hop, il décide de s'amuser à torturer son ennemi sans l'achever. On veut un moment violent ? Paf, il pète un cable et casse tout. On veut des explications ? Il devient raisonnable et se met à déblatérer toute son enfance par le menu. On veut semer le trouble ? Il avoue que tout ce qu'il a raconté sur son enfance était un gros bobard. etc..
Et même si le fond de la trame est réfléchi et poursuit un objectif, la forme semble brouillonne, et part dans tous les sens, en fonctions des sautes d'humeur du clodo maquillé à la va-vite. Il y en a qui aiment, moi ça me fatigue.

Au final, je trouve que The Dark Knight est un film sympathique, pas mal réalisé, avec de bonnes idées d'intégration de trames super-héros dans un univers moins excentrique, mais il n'est pas exempt de vices de conception, certes pas forcément rédhibitoires, mais qui peuvent gâcher l'espace d'un instant le plaisir du visionnage pour les plus regardants d'entre nous.
Les autres se demanderont juste : why so serious ?

Critique Express : Braquage à l'Anglaise

Tant qu'on parle pas de cuisine ... Braquage à l'Anglaise : Film qui a priori ne paie pas de mine, mais qui arrive à sortir son épingle du jeu. La première partie, le casse et toutes les scènes bateau de va-t-on se faire découvrir ou pas ? oulala restent dans le domaine du classique (même si ici c'est censé être une histoire vraie). Le véritable point fort arrive après, lorsque les cambrioleurs découvrent ce que contiennent certains des coffres de la banque, et le merdier dans lequel ils sont. Entre marchandage, tours de passe-passe, chantage, prise d'otage et double-jeu, on a au final affaire à un bon petit film de magouille, entre Snatch et le policier du lundi.

mardi 30 septembre 2008

Live from Japan

Comme l'a dit Sly en commentaire dans le post precedent, ici au Japon ils ont des cybercafes, meme si la en fait je suis a l'office du tourisme de Kyoto.
Et surtout, surtout, le clavier est VRAIMENT imbitable, surtout au niveau de la barre espace. J'ai pris une photo, je l'uploaderai sur le blog des que possible (a mon retour donc).

On m'avait dit a Kyoto il y a beaucoup plus de choses a voir qu'a Tokyo, reste-y au moins 2 jours, on a donc reserve 2 jours d'hotel.
Mais quand il pleut a verse, qu'on s'apercoit qu'un temple se visite en 10 min chrono en inspectant tous les coins, et qu'a part les temples il n'y a RIEN (tour de Kyoto check, c'est juste une vue panoramique, cool quand il fait gris et que le brouillard empeche de voir a 100m), ben on a un peu tendance a s'emmerder quand-meme.

Pour le reste, ca a ete plutot intense pour l'instant. Bientot le millier de photos prises, je ferai un tri pour presenter certains aspects du sejour. Le point que je trouve le plus important pour l'instant, c'est que meme si les Japonais ne sont pas si petits que ca (a part les petits vieux qui ressemblent vraiment a Happosai), leurs habitations sont faites pour les nains de jardin ! Je ne compte plus les bosses au crane, meme en faisant tres attention, et je dois me plier en deux pour regarder l'interieur d'une piece lorsque je suis a son entree. La aussi il y a des photos, j'en ferai un post le Japon vu par Jash. J'espere que vous aimez les portes.

Sur ce, mon temps internet se finit. A bientot pour de nouvelles aventures.

mercredi 24 septembre 2008

C'est parti !

Et un petit voyage au Japon !

A dans deux semaines :) (deux semaines, sans le net ?! Arghh)

mercredi 17 septembre 2008

Critique Express : La Momie : la tombe de l'Empereur Dragon

Michael Jackson ? La Momie 3 : Ce que j'en ai retenu : la momie d'un ancien empereur chinois surpuissant, qui maitrise les éléments, mais ne se bat qu'en mettant des mandales, des yétis fans de foot américain, un jeune de 18 ans à l'air aussi âgé que son père, une immortelle de 2000 ans qui sait des trucs inutiles mais ne connait pas grand chose d'utile, des méchants très méchants qui se font exploser avec leur jeep par une bombe lancée à la main (!) d'un avion et qu'on voit réapparaitre 2 scènes plus tard avec un peu de suif sur les vêtements (alors que la jeep a été pulvérisée), tout ça pour mourir comme des c* écrasés dans des vieux rouages pourris, une bataille de zombies en terre cuite très fragiles contre des cadavres semi-décomposés à qui il manque souvent une partie ou deux de l'anatomie, bref, que du bon quoi.
Le jury lui décerne le prix du nanard de l'été 2008. On l'applaudit bien fort !

dimanche 14 septembre 2008

Apprenez l'anglais

Tout en écoutant la 2ème symphonie de Gustav Mahler sur France 3 -ça fait intellectuel, j'adore-, je vous propose une petite affiche réclame pour des cours de conversation en anglais ou en italien à Saint-Cloud.

Yomiko on a Paper :)

Saint-Cloud, ville si riche qu'elle peut se permettre de s'offrir les services de Yomiko Readman pour donner des cours de langue. Travaillant pour la Bibliothèque de Londres, elle doit se débrouiller en anglais. J'émets cependant de sérieux doutes quant à l'Italien, surtout que la donzelle n'est pas connue pour son éloquence et sa sociabilité.
Si vous y allez quand-même, je veux bien un autographe.

PS : En parlant de Mahler (qui n'arrive jamais seul, ho ho), lisez ceci, vous vous coucherez moins bêtes ce soir, et vous pourrez épater les gens en société. Merci qui ?

vendredi 12 septembre 2008

Critique Express : Wall-E

-bi ? Wall-E : Drôle, charmant, simple, tout en expressions faciales et gestuelles (les robots ont autant de vocabulaire que les pokémons), et proposant une vision d'anticipation cynique et parodique, c'est très certainement un des meilleurs Pixar à ce jour, si ce n'est le meilleur.
WaAAaalll-EeeEEEEeee ?!
EEeeeEEvvaaaaAaA !
Hum.

Critique Express : Voyage au Centre de la Terre

We're still falling ! Voyage au Centre de la Terre : Il existe très certainement des écoles/formations permettant d'apprendre le B.A.BA des différents plans qui marchent pour tel ou tel type de film. Ces plans se retrouvent souvent brut de décoffrage dans les films bateau, mais celui là bat tous les records : c'est la quintessence du film dont on connait déjà la suite 30 minutes avant rien qu'en comprenant pourquoi telle ou telle scène est montrée. Agréable à regarder, parfois drôle, c'est le film familial/action typique sans surprise, et malheureusement sans saveur.
Au moins, on ne s'ennuie pas.

mercredi 3 septembre 2008

Mangamania, le clip promotionnel

Patlabor, le premier film Il y a encore quelques années, la grande mode était aux films sortant avec fascicule en kiosque, vantant les mérites de tel ou tel grand classique ressorti des cartons poussiéreux pour votre plus grand plaisir. Bien évidemment, ça n'avait rien d'une opération de charité, et les rééditions d'œuvres déjà moult fois rentabilisées, collées à un livret pour profiter de la TVA à 5.5%, ça devait être pas mal profitable.

Mais, comme toute bonne intention peut être détournée pour en faire un mauvais usage, le contraire est aussi possible. C'est ainsi que fut créée en 1996 la collection Manga Mania, qui permit pendant quelques années aux fans de tous poils de découvrir toutes les deux semaines une nouvelle œuvre de l'animation japonaise chez tous les bons marchands de journaux.
Manga Mania, c'était un peu le plateau dégustation des anciens téléspectateurs du Club Dorothée qui découvraient les animes pour les grands, ceux où on devait parfois utiliser son cerveau pour apprécier l'œuvre, tout ça au prix abordable de 80F (12€, pour les petits jeunes).

Le choix des sorties, tirées du catalogue de Manga Video et AK Video, était en général de qualité. J'ai ainsi pu découvrir les OAV de Gunnm (que j'ai reniées immédiatement après avoir lu le manga, un peu plus tard), le film animé de Street Fighter II, ce chef d'œuvre qu'est le premier film de Patlabor (je n'ai vu le second que bien des années après), ou encore le controversé film de Cobra, renié par Buichi Terasawa lui-même, mais que j'avais tout de même apprécié. Il y avait un paquet d'autres bonnes choses à découvrir, cependant je n'en ai pas la liste exhaustive. On pourra tout de même se référer au catalogue de Manga Mania DVD, version moderne de la collection, rééditée en 2002-2003. On ne peut malheureusement plus commander d'article depuis le temps, mais le contraire en aurait été étonnant.

En fait, ce qui marque le plus lorsque vous parlez à quelqu'un ayant connu Manga Mania, et c'est là la raison de mon post, c'est qu'à un moment ou à un autre il vous parlera forcément du clip promotionnel présent au début de chacune des VHS !
Ce clip, d'environ 1min30, était une composition d'images tirées des différents animes du catalogue, le tout monté en rythme sur un arrangement du Dies Irae du requiem de Verdi. Remarquablement péchu et pas mal réalisé, ce clip était tout simplement le premier contact de bien des personnes avec un AMV ! Maintenant que j'y réfléchis, je pense que c'est aussi ce clip qui a fait de moi un amateur d'AMV, au point que j'en ai des piles de CDs à la maison.

Eh bien, ce clip, un ami me l'avait rippé d'une de mes VHS Manga Mania il y a longtemps, et je viens de l'exhumer d'un vieux répertoire oublié de mon disque dur. Je l'avais un peu retravaillé, car le résultat était assez ignoble, mais c'est encore perfectible.
Cela dit, je pense que la qualité suffira aux vieux nostalgiques pour se refaire une petite dose d'adrénaline en se remattant un bout de jeunesse qu'ils avaient recalé au fond d'un tiroir.

Malgré les kilomètres d'AMV que j'aurai pu visionner entre temps, celui-là reste un de mes préférés. Sans parler du fait qu'il aura permis à quelques curieux de découvrir Verdi (du moins, ceux qui ne sont pas persuadés que le thème est tiré de la BO de Battle Royale ...).

Pour finir, je tiens particulièrement à remercier le site Cobraworld, un des seuls sites possédant quelques informations sur la collection Manga Mania. Vous pourrez y découvrir des extraits des fascicules, par contre pas d'image du super jeu de cartes fourni avec à l'époque, jeu dont je n'aurai jamais eu assez d'éléments pour en faire autre chose que des ramasse-poussière.

lundi 18 août 2008

Petite pause

J'écrirais bien plein de lignes de folie remplies d'humour caustique et de comparaisons drôlatiques, mais à la place je préfère prendre une petite semaine de pause blogistique, de part une magnifique tendinite au poignet gauche qui me gêne pas mal quand je tape au clavier (ce que je fais actuellement, juste pour vous dire que c'est chiant). Et évidemment je suis gaucher, ça aurait été trop facile ...

Sur ce, à la semaine prochaine.

PS : vous pouvez toujours vous rabattre sur la page aux merveilles, qui elle sera toujours mise à jour. Je l'ai d'ailleurs mise en lien sur le blog.

mardi 12 août 2008

Critique Express : L'Incroyable Hulk

Hulk smash ! Hulk : Il existe deux géants verts, un qui laisse ses citrouilles trainer dans les champs de maïs, et un qui casse tout quand il est énervé (un peu comme si on marchait sur les citrouilles de l'autre).
Il y a déjà eu un film sur Hulk, celui-ci n'en est pas la suite, mais ce qu'aurait dû être le premier s'il avait été réalisé avec talent. Manque de chance, même les meilleurs ne peuvent rendre passionnante l'histoire de la grenouille culturiste, et si le film se laisse contempler avec plaisir, il n'en ressort rien de véritablement passionnant, Hulk étant ce qu'il est : un gros bourrin qui sort quand Banner est énervé, et qui en profite pour mettre le souk.
A regarder si vous êtes en manque de film. Sinon, attendez l'adaptation d'un super-héros ayant plus de charisme.

vendredi 8 août 2008

From the Net, le digest

Google Reader Je l'ai déjà dit, le net est un endroit formidable. Tellement même, que je n'ai pas le temps pour parler de tout ce qu'on peut y trouver sur ce blog. Et puis ça ferait redite avec les autres sites d'information (entre guillemets, car des images d'écureuil ninja ou d'ocarina de Zelda ça fait moins sérieux que la libération d'Ingrid Bétancourt).

Heureusement, à l'instar d'internet, Google Reader est un outil formidable. Outre le fait d'être un agrégateur RSS ma foi des plus ergonomiques, il permet aussi de mettre en partage certains posts de flux RSS, ouvrant au monde tout le potentiel d'inutilité des informations de la toile.

Et comme je suis un type sympa (que de positivisme dans ce post), je me devais de contribuer à cette propagation de la culture mondiale. Vous trouverez donc sur ma page d'objets partagés un florilège de tout ce qui prendrait trop de temps à décrire ici, ou pas assez.

Le lien est disponible ici : Jashugan's shared items.

Je ne sais pas si j'ai bien configuré les droits d'accès, dites-moi si ça marche comme il faut (si vous y trouvez des images idiotes, des informations hallucinantes, ou des renseignements inutiles, c'est que ça marche).